Forum du Nouveau Centre 74, contribution au Projet Politique: Rassemblement des Centres, alliance centriste, enfin le Centre! Cliquez sur "Nouvelles données" en haut à droite pour contribuer.

Votre administrateur est Nouveau Centre 74




 Accueil 


Niveau 0  Enregistrements : 5 | Actuellement : 1 - 3Nouvelles données
 
1


Nom :
Antoine carré, délégué Nouveau Centre 74 (contact@le-nouveaucentre74.fr)
Date :mar. 28 sept. 2010 21:01:33 CEST
Sujet :réflexions et débats.
 

Bonjour, Ce forum est libre et ouvert à toutes et tous. Ce forum est modéré.

Nous y sommes! le rassemblement du, des Centres! enfin.

Merci de vos participations et contributions.

 Envoyer une réponse | Afficher les réponses à ce message (2)
 
2


Nom :
Henri Duruz (duruz.henri@bluewin.ch)
Date :mar. 05 juil. 2011 21:49:24 CEST
Sujet :L’avenir de notre parti politique.
 

Deux conditions sont impératives si l’on veut exister dans la durée et qu’un jour le président de la République soit issu de nos rangs. Il faut premièrement que nos idées soient plus claires, plus transparentes et que notre position par rapport aux autres partis politiques soit mieux définie. Deuxièmement, il faut trouver un homme politique charismatique pour porter nos valeurs et capable de rassembler.

Qui sommes-nous ?

Personnellement, je souhaite que le mot « centriste » disparaisse de l’appellation de notre parti.

Le « Centre » ne peut pas exister dans les institutions de la 5ème République puisque au deuxième tour des élections présidentielles, les français doivent choisir entre deux candidats qui sont habituellement issus, l’un du parti socialiste, l’autre de la droite traditionnelle, généralement un UMP. Sauf à changer ces institutions, un parti centriste, même important, doit obligatoirement s’allier avec une formation de gauche ou de droite pour faire élire son candidat. François Bayrou avait songé créer une sixième république, mais il a abandonné cette idée au fur et à mesure qu’il montait dans les sondages, trop désireux de satisfaire son ego hypertrophié par les avantages que confèrent au président les institutions de la cinquième république. François Mitterrand, un autre malade avide de pouvoir, avait suivi le même chemin quelques années auparavant.

Cette appellation « centriste » divise nos militants chaque fois que ce problème est évoqué. Il y a ceux qui se veulent ni à droite, ni à gauche parce qu’ils ne supportent plus d’être à la solde de l’UMP, qui sont agacés par la personnalité de Nicolas Sarkozy, qui ne partagent pas la politique du grand frère UMP en matière de sécurité, de fiscalité, d’éducation nationale ou que sais-je, et les nostalgiques de l’ancien UDF qui suivent la ligne de ce parti qui s’est toujours positionné à droite.

En dehors de nos militants, la plupart des citoyens ne considèrent pas le centrisme comme l’expression de la modération, du juste milieu, du « in medio, stat virtus », comme le voudrait une certaine tradition historique, mais ils jugent notre attitude ambiguë, marquée par l’indécision, le manque de courage ou l’opportunisme.

De même, je souhaite que les mots « droite » et « gauche » soient mieux qualifiés et mieux expliqués, tant à nos militants qu’aux citoyens français non encartés.
Il est totalement inadmissible que les français ne soient pas conscients que la politique ne concerne pas que le domaine économique, mais de nombreux autres secteurs, tels que la sécurité, l’écologie, l’éducation nationale, l’Europe, l’identité nationale, le social etc. Certes, l’économie est le domaine le plus important car il définit la capacité de la nation à s’enrichir et que l’argent étant « le nerf de la guerre », c’est lui qui va permettre la réalisation des projets et des réformes dans les autres domaines.

Si l’on définit les différentes conceptions de l’ économie sur une ligne qui va de gauche à droite, on passe en effet d’une conception « étatique », qui nationalise les entreprises, qui gère la production de façon communiste, au « libéralisme », à une société capitaliste, voire ultralibérale. Mais être très à droite dans le domaine économique n’implique pas nécessairement d’être à droite sur d’autres lignes que l’on pourrait tracer pour d’autres domaines et inversement. Il est par exemple complètement aberrant de considérer le Front National à l’extrême droite dans le domaine économique, leurs adhérents n’étant pas particulièrement libéraux. Certes, dans le domaine de l’identité nationale, sur une ligne qui irait d’une immigration non contrôlée, d’une citoyenneté française ouverte à chacun, jusqu’au protectionnisme, au nationalisme et au racisme, il se situe très à droite. On ne peut pas continuer de confondre tous les domaines !

Les lignes sur lesquelles s’inscrivent les conceptions politiques dans d’autres domaines que l’économie ne doivent pas être tracées nécessairement horizontalement, allant de gauche à droite, mais elles peuvent être dessinées également verticalement, allant du moins au plus. On peut être peu écologique ou beaucoup jusqu’à l’arrêt immédiat de l’énergie nucléaire. On peut être antieuropéen, comme on peut à l’autre extrême souhaiter une Europe dotée d’un vrai gouvernement politique.

Dans le domaine social, on peut passer de « l’assistanat » au « chacun pour soi ». Au niveau de la sécurité, on peut défendre les libertés individuelles jusqu’à l’anarchie, puis en passant par l’Etat de droit, à l’inverse prôner l’hyperréglementation, la répression outrancière. Au niveau des institutions, on peut être plus du côté de la décentralisation, du mode de scrutin proportionnel, du régime parlementaire ou plutôt du côté, centralisation, mode de scrutin majoritaire, régime présidentiel. On peut multiplier ces exemples et montrer qu’être très à droite ou très à gauche dans un domaine, être peu ou très engagé dans un secteur de la vie politique, ne signifie pas qu’on le soit dans tous les autres domaines.

Cette mise au point du rôle de la politique étant bien comprise, notre parti doit se positionner clairement. Nous sommes à droite parce que nous reconnaissons que l’économie est le domaine primordial, et que dans ce domaine, nous sommes pour un système libéral. Certes, nous ne sommes pas des ultra-libéraux ; nous prônons un libéralisme encadré, un capitalisme contrôlé. Ce choix fait que nous serons toujours les alliés de l’UMP. Nous pourrions à la limite faire alliance avec l’aile droite des socialistes, celle que l’on appelle sociale-démocrate, mais ce courant socialiste n’est pas assez important et ne veut pas se séparer de son aile gauche ; pire il continue de faire alliance avec les partis de gauche extrême, ce qui devient complètement incompatible avec notre position libérale.

Mais, dans les autres domaines que l’économie, nous ne sommes pas nécessairement les alliés de l’UMP. Nous devons d’abord porter nos valeurs humanistes, celles d’un humanisme centré plus sur la personne que sur la société, mais un humanisme compatible avec une économie libérale. Le tamis par lequel doivent passer nos idées est tressé par deux treillis : l’économie libérale et l’humanisme. Nous devons rechercher l’épanouissement de l’homme sans porter une atteinte trop importante à l’économie libérale. Par exemple, même si apparemment l’homme serait plus épanoui avec certaines réformes sociales, on ne peut accepter celles qui freinent trop le développement de l’économie libérale ; on risquerait de compromettre à moyen ou long terme ce que précisément l’on recherche, l’épanouissement de l’homme. De même, si la sécurité de l’homme est mieux garanti sans l’emploi de l’énergie nucléaire, on ne peut du jour au lendemain se passer de cette ressource énergétique sans compromettre gravement l’économie de marché.

N’oublions pas non plus que nous sommes un parti démocrate et que si nous avons dans nos dirigeants une élite de penseurs, de philosophes, de sociologues, de techniciens, l’expression du peuple est empreinte d’un certain réalisme.
Même si le peuple n’a pas toujours raison, on ne peut rien faire sans son adhésion.

Un homme pour porter nos valeurs à la présidence de la République.

Cet impératif est aussi une particularité des institutions de la cinquième République. Un candidat à la présidence porte le programme d’un parti politique et une fois élu, jouit de pouvoirs importants pour le réaliser. C’est ce que certains appellent le système présidentiel à la française et d’autres le système parlementaire à la française. On peut regretter ce système.

En effet, l’importance donnée à l’homme est inévitablement au détriment des idées. Dans une campagne présidentielle, la part accordée par les citoyens à la personnalité du candidat est souvent mieux perçue que les idées qu’il porte.
Même si les idées priment, elles ne représentent que celles de 20 à 30% de la population comme on peut le voir au premier tour de l’élection. C’est un peu contraint et forcé qu’au deuxième tour un autre 21 à 31% de la population se ralliera à celui du premier tour. Il n’est alors pas étonnant que les propositions du président élu qui a fini par l’emporter avec un peu plus du 50% des voix, mécontentent la grande majorité des citoyens et que le président se retrouve rapidement au plus bas des sondages. Après les 100 jours de grâce, le président révèle des facettes de sa personnalité peu connues lors de la campagne, la conjoncture a changé, les propositions ne trouvent pas tout à fait l’application que les citoyens avaient souhaitée, et de toute façon elles ne reflètent que le 20 à 30% de celles que le peuple a désiré. Le « si je suis président, je ferai ceci ou cela » du candidat élu ne tient pas compte du parlement qui théoriquement peut être d’une autre couleur politique que celle du président, comme on l’a vu avec la cohabitation lorsque les dates des élections présidentielles et législatives ne correspondaient pas dans le même temps. Cette phrase trop prétentieuse ne tient pas compte non plus d’un parlement dans lequel le parti du président n’a pas nécessairement la majorité absolue. Elle fait fi de la pression syndicale, des manifestations de rue. C’est ainsi qu’après 100 jours, le peuple est à nouveau dans l’insatisfaction, que le gouvernement fait passer les réformes en force, ou les vide de son contenu, s’il ne les retire pas.

Une autre conséquence de l’élection présidentielle au suffrage universel est la quasi obligation pour les partis de présenter un candidat au premier tour. En effet, c’est presque le seul moyen de faire connaître aux citoyens l’existence du parti, ses propositions, de mesurer sa cote de popularité, d’exprimer son indépendance et de pouvoir faire pression pour le deuxième tour sur le parti choisi pour faire alliance.

C’est évidemment un jeu dangereux et tout le monde se souvient qu’en 2002, Lionel Jospin aurait été présent au deuxième tour à la place de Jean Marie Le Pen si Mr Chevènement et d’autres partis de gauche avaient fait alliance dès le premier tour. Dans un tel cas de figure, l’élection du président au deuxième tour devient alors une mascarade. Il est évident que ceux pour qui l’importance n’est pas le succès de tel ou tel parti de droite ou de gauche mais la victoire de la droite ou de la gauche voteront dès le premier tour pour le candidat de droite ou de gauche le mieux placé dans les sondages, car le calcul mathématique leur donnera raison. Mais en se comportant ainsi, ils faussent le score réel des partis dont le candidat a peu de chances d’être représenté au deuxième tour.

Mais, nous sommes contraints de faire avec les institutions que le général de Gaulle et le premier ministre Debré nous ont laissées et qui avaient leurs mérites dans cette période d’après-guerre.

Pour porter nos valeurs, il faut un homme charismatique, un rassembleur. Quelqu’un qui a une expérience politique, mais qui n’est pas nécessairement un leader de parti qui risquerait d’être trop dogmatique ou trop impliqué dans la politique politicienne. Quelqu’un qui rassemble au-delà du parti. Une sorte de Valéry Giscard d’Estaing ou de Mitterrand à l’époque. Quelqu’un qui n’est pas trop « moi, je », mais « avec vous, j’aimerais ». Quelqu’un de réaliste qui ne fait pas rêver, mais donne de l’espoir.

Sera-t-il présent en 2012 pour représenter notre formation et les autres mouvements qui nous rejoignent ? J’en doute. Certes, l’avenir, c’est d’abord les idées, mais encore une fois, les institutions de la cinquième république nous obligent presque à avoir « un porteur », à moins que comme Mitterrand en 1981, on mette sur pied un programme commun de la droite ! Pourquoi pas ?

Henri Duruz

 Envoyer une réponse | Afficher les réponses à ce message (4)
 
3


Nom :
Antoine Carré (contact@le-nouveaucentre74.fr)
Date :lun. 03 oct. 2011 21:07:52 CEST
Sujet :Déclaration de Mr Borloo
 

Le Nouveau Centre prend acte de la décision de Jean-Louis BORLOO de ne pas être candidat à l’élection présidentielle.
Il est ce soir indispensable de poursuivre et d’amplifier le rassemblement de tous les centristes autour d’un projet politique porteur d’une vision nouvelle de la société pour sortir la France et l’Europe de leurs difficultés actuelles.
Une expression centriste plus forte est plus que jamais nécessaire pour rééquilibrer la majorité et la faire gagner au printemps prochain.
Conformément au calendrier qu’il s’est fixé, le Nouveau Centre se prononcera dans les prochaines semaines, à l’occasion d’un Congrès extraordinaire, sur sa stratégie et le choix de son candidat pour l’élection présidentielle.

 Envoyer une réponse | Afficher les réponses à ce message (2)
 


 Accueil